J'écoute : Madonna
Je regarde : plein de séries télé
Je lis : "Les Bienveillantes" (et vu que j'en ai pour 2 ans minimum je fais une pause avec "Le diable l'emporte" de Barjavel)
Je joue : mal !
Je mange : la salade Thaï de mon amoureux
Je bois : du thé du Palais des Thés
Je cite : le Capitaine Jean-Luc Picard
Je pense : donc j'essuie (la vaisselle)
Je rêve : de lui...
(mis à jour lundi 26 mai 2008 à 07:47)

03/08/2007

03/08/07 - 21:57

doc gynéco est mort !




si si promis, il était vivant...

commentaires

03/08/07 - 22:19

L'art de la vengeance !!! c'est nul

03/08/07 - 23:35

Les Suisses l'avaient enterré avant même qu'il ne se fasse conspuer... :)
http:///(contenu)/113951

03/08/07 - 23:39

Le lien n'a pas fonctionné . Voici le copier-coller de l'article de la Tribune de Genève.

Tribune de Genève
Consultation gratuite au Jardin anglais par le décrié Doc Gynéco
00:00 Le rappeur nonchalant aurait-il dû se contenter d'écrire des chansons?

MURIEL GRAND | 02 Août 2007 |
Si Doc Gynéco a fait parler de lui ces derniers temps, ce n'est pas vraiment à cause de sa musique. Depuis que le chanteur mou de 33 ans a apporté son soutien public à Sarkozy, il se fait chahuter de tous les côtés. Et pour une fois, ça l'énerve.
De son vrai nom Bruno Beausir, Doc Gynéco est un vrai enfant de la banlieue parisienne. Adolescent, il se distingue de ses potes en draguant les filles, d'où son surnom, et en faisant de la musique. Avec Passy et Stomy Bugsy, ses deux amis de Sarcelles, il fonde en 1991 le réputé virulent groupe de rap Minister AMER.
Un rap hors normes
Cinq ans plus tard, il se lance avec succès en solo: son premier album, Première consultation, se vend à 70'000 exemplaires. Il se fait alors remarquer par ses thèmes non violents, en marge des codes du genre, sans oublier ses textes provocateurs, sensuels, poétiques mais aussi pleins d'humour.
Question musique, les œuvres du rappeur, qui se réclame de la variété, sont marquées d'influences multiples: funk, reggae, groove, chanson française à texte... Il multiplie également les duos variés et surprenants, avec des personnalités aussi contrastées que Renaud et Bernard Tapie.
Dès lors très présent sur les plateaux de télévision, il joue avec son personnage lymphatique et comique, qui plaît à un large public même si ses chansons sont avant tout destinées à un public ado.
Rien ne va plus
Cependant ses albums suivants, peut-être un peu trop personnels, ne rencontrent pas le succès escompté. En perte de vitesse, Doc Gynéco se fait lâcher par sa maison de disques, puis échoue à créer son propre label. Sans compter ses démêlés avec les impôts.
C'est alors qu'il accepte, en 2006, une collaboration suivie avec Sarkozy, alors premier flic de France. Il sort notamment un livre où il décrit sa rencontre avec le futur président, son «petit maître à penser» et ami.
Mais là aussi, ça coince: tout le monde lui reproche de trahir ses idées et ses origines, à commencer par ses potes rappeurs et un grand nombre de ses fans. Il semble dès lors perdre sa célèbre cool attitude. Il menace un animateur radio, insulte des invités sur un plateau télé... et se fait même entarter! Dur dur de faire de la politique!
Il faut bien dire que dans ce domaine, son côté amorphe, joué ou pas, n'est pas extrêmement porteur. Et ce n'est très probablement pas son sens de l'argumentation qui lui permettra de sauver la situation... Heureusement qu'il reste les paroles de ses chansons!

Les commentaires sont automatiquement fermés aux visiteurs au bout de trente jours.

 

La France si tu l'aimes, tu mets sarko dehors !
Votez pour ce site au Weborama